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Le musicien et metteur en scène Francesco Agnello nous invite à redécouvrir la figure spirituelle de Charles de Foucauld. Dans une mise en scène simple laissant l’essentiel à la parole et à la musique, il retrace les étapes de la vie de ce « frère universel ». À travers les événements, les rencontres, la recherche de foi, Charles de Foucauld a posé dans sa vie des questionnements significatifs. Ils ont provoqué chez lui, physiquement et spirituellement, des déplacements qui l’ont mené en Syrie, en Terre sainte puis en Algérie. « Amoureux de l’humanité » c’est dans le Sahara qu’il passe les quinze dernières années de sa vie, simple présence aimante au milieu des Touaregs. En savoir +

La petite étude de plein-air réalisée par Paul Sérusier à Pont-Aven, en octobre 1888, « sous la direction de Gauguin », comme l’indique l’inscription manuscrite au revers du panneau, a été très vite élevée au rang d’icône. Lorsque l’artiste, de retour à l’Académie Julian, présente aux Nabis (« prophètes » en hébreu) ce paysage « synthétique » aux couleurs pures et aux formes simplifiées, ceux-ci en font leur « talisman ». Ce dernier rejoint la collection de Maurice Denis, qui a contribué à en faire une oeuvre fondatrice en livrant le récit de sa création dans un texte publié dans la revue L’Occident en 1903 : « Comment voyez-vous cet arbre, avait dit Gauguin devant un coin du Bois d’Amour : il est vert. Mettez donc du vert, le plus beau vert de votre palette ; et cette ombre, plutôt bleue ? Ne craignez pas de la peindre aussi bleue que possible ». Ainsi nous fut présenté pour la première fois, sous une forme paradoxale, inoubliable, le fertile concept de la « surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées ». L’étude de Sérusier a ainsi été placée au centre d’une sorte de mythe d’origine qui en fixe l’interprétation : une « leçon de peinture » délivrée par Paul Gauguin inspirant au jeune peintre […]

Lue ou pas lue, tout le monde connaît l’histoire : malgré l’expresse recommandation du divin jardinier, Adam et Eve osent manger de l’arbre interdit ! Chassés du paradis terrestre, ils sont condamnés pour les siècles des siècles à la douleur, au dur labeur et à la mort… Amen ? Mais de quoi nos ancêtres ont-ils été coupables ? Qu’est-il vraiment écrit sur leur faute ? Et si on refaisait l’enquête ? Assis tout autour d’une grande table aux côtés de trois « exégètes », le spectateur est invité à rouvrir le récit biblique et à lire… comme si c’était la première fois, comme s’il ne savait rien de ce mythe fondateur de notre Occident. Et alors s’enchaînent les surprises… Par exemple, saviez-vous qu’il n’y a dans le texte aucune trace de « faute » ou de « péché » ni de « châtiment » ? Mais alors, que s’est-il joué au Jardin d’Eden ? Marie Balmary est psychanalyste. Ce qui la passionne dans l’écoute vivante de ses patients, elle le retrouve à l’écoute étonnée de ces textes dits « sacrés » transmis du plus lointain de notre humanité. Ici comme là s’expriment les grandes interrogations face au tragique de la vie et de la perte, de l’amour et de la relation. Comme sur le divan, il n’est jamais question […]

À l’occasion du prêt emblématique par la Roumanie de la « Bannière de saint Georges » du prince Étienne le Grand, l’exposition se  propose de mettre en valeur le caractère exceptionnel des collections roumaines de broderies de tradition byzantine, fleuron du patrimoine roumain et du patrimoine universel. Autour du chef-d’oeuvre offert par Étienne le Grand en 1454 au monastère de Dionysiou au mont Athos, qui fut remis solennellement par la France à l’État roumain en 1917, plusieurs oeuvres insignes illustrent l’extraordinaire développement de la broderie de tradition byzantine en Roumanie du milieu du 15e au milieu du 17e siècle. Hérités de Byzance, les ornements brodés de la « panoplie sacerdotale » des évêques, des prêtres et des diacres, et ceux de la « panoplie liturgique » destinée à la célébration du culte répondent à un ensemble unique au monde de couvertures de tombeaux princiers où le caractère hiératique des images byzantines cède bientôt le pas à la tentation du portrait. Commissaire(s) : Jannic Durand, musée du Louvre. En savoir +

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