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Le musicien et metteur en scène Francesco Agnello nous invite à redécouvrir la figure spirituelle de Charles de Foucauld. Dans une mise en scène simple laissant l’essentiel à la parole et à la musique, il retrace les étapes de la vie de ce « frère universel ». À travers les événements, les rencontres, la recherche de foi, Charles de Foucauld a posé dans sa vie des questionnements significatifs. Ils ont provoqué chez lui, physiquement et spirituellement, des déplacements qui l’ont mené en Syrie, en Terre sainte puis en Algérie. « Amoureux de l’humanité » c’est dans le Sahara qu’il passe les quinze dernières années de sa vie, simple présence aimante au milieu des Touaregs. En savoir +

Depuis près de soixante ans, Bang Hai Ja, figure des échanges culturels entre la France et la Corée, mène des expérimentations sur les matières, les pigments et les techniques picturales autant pour exprimer un besoin de création personnelle que pour semer de la joie et de la beauté autour d’elle. Peintures, sculptures et maquettes des vitraux en cours de réalisation pour la salle capitulaire de la cathédrale de Chartres retracent ce long cheminement plastique et spirituel vers une lumière perçue comme le principe de l’univers. Vernissage le jeudi 17 janvier de 18h à 20h30. En savoir + ou Galerie Guillaume  

Le meurtre d’Abel par son frère Caïn est de ces sujets qui fascinèrent un siècle épris de questions théologiques. Ce premier meurtre devait engendrer l’Humanité, plaçant la figure ambiguë de Caïn dans le rôle du père de la civilisation. Après Moses und Aron, le metteur en scène Romeo Castellucci revient à l’Opéra de Paris avec cet oratorio dont il explore la dimension métaphysique, interrogeant la part du Mal dans le projet divin. La musique de Scarlatti évoque le fratricide avec une grande douceur, « comme une fleur de la maladie ». Maître du répertoire baroque, René Jacobs a contribué à la redécouverte de trésors méconnus, parmi lesquels ce rare Primo omicidio, donné pour la première fois à l’Opéra de Paris. En savoir +

Un prêt exceptionnel est accordé par la préfecture de Nara au musée national des arts asiatiques – Guimet, dans le cadre de Japonismes 2018. Berceau historique du Japon, la ville fut capitale de 710 à 784. Ses temples bouddhiques conservent encore aujourd’hui les chefs-d’œuvre incontestés de la sculpture japonaise médiévale. Pour la première fois prêtés hors du Japon, sont présentés en France deux gardiens, trésors nationaux, et une effigie en bois du bodhisattva Jizô, classé « bien culturel important ». Présentées dans le lieu le plus chargé d’histoire du musée – la rotonde de la bibliothèque – ces trois sculptures offrent l’occasion de contempler, dans un face à face privilégié, un pan fondamental de la sculpture japonaise. Avec la plastique fluide et rayonnante de la divinité, contraste l’effet proprement athlétique des deux gardiens démontrant d’impressionnantes connaissances anatomiques. Exemples exceptionnels, ces trois œuvres témoignent de l’évolution des techniques des sculpteurs japonais et invitent à remettre en question l’histoire de la sculpture mondiale. En savoir +

La petite étude de plein-air réalisée par Paul Sérusier à Pont-Aven, en octobre 1888, « sous la direction de Gauguin », comme l’indique l’inscription manuscrite au revers du panneau, a été très vite élevée au rang d’icône. Lorsque l’artiste, de retour à l’Académie Julian, présente aux Nabis (« prophètes » en hébreu) ce paysage « synthétique » aux couleurs pures et aux formes simplifiées, ceux-ci en font leur « talisman ». Ce dernier rejoint la collection de Maurice Denis, qui a contribué à en faire une oeuvre fondatrice en livrant le récit de sa création dans un texte publié dans la revue L’Occident en 1903 : « Comment voyez-vous cet arbre, avait dit Gauguin devant un coin du Bois d’Amour : il est vert. Mettez donc du vert, le plus beau vert de votre palette ; et cette ombre, plutôt bleue ? Ne craignez pas de la peindre aussi bleue que possible ». Ainsi nous fut présenté pour la première fois, sous une forme paradoxale, inoubliable, le fertile concept de la « surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées ». L’étude de Sérusier a ainsi été placée au centre d’une sorte de mythe d’origine qui en fixe l’interprétation : une « leçon de peinture » délivrée par Paul Gauguin inspirant au jeune peintre […]

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